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14/2/2002
En janvier, les syndicats de la DGI appelaient les agents à construire un processus de mobilisation pour une action durable dès le mois de mars. Les conflits locaux qui se multiplient ces derniers jours témoignent de la dégradation des conditions de travail et d'exercice des missions. Ils démontrent également que le processus de mobilisation souhaité est d'ores et déjà enclenché. Chaque agent se sent aujourd'hui concerné par une réforme, par un manque de reconnaissance, par une situation des effectifs qui met en péril à la fois le fonctionnement des services et la gestion des agents, par la mise en place de l'ARTT sans création d'emplois. Les mesures de simplification annoncées ne règlent en rien l'absence de créations d'emplois et affaiblissent le contenu des missions. Les exigences salariales grandissent à travers la demande d'un réel plan de reconnaissance des qualifications et de réponses sur les régimes indemnitaires spécifiques.
En ce début 2002, avec moins de moyens, il est toujours demandé plus aux agents. La réforme-modernisation du Ministre est présentée comme inéluctable sans concertation avec les personnels sur son bien fondé et son efficacité.
Au bout du compte, la logique coût-rendement commande et provoque les dégâts que chacun peut mesurer sur fond d'autoritarisme accru. Les garanties collectives sont attaquées comme en témoignent les réformes sur la gestion des personnels (listes d'aptitude et tableaux d'avancement au mérite, multiplication des postes à profil, graves attaques sur la règle de l'ancienneté, sévérité des procédures disciplinaires...)
Nous disons stop ! Le service public fiscal et foncier doit être résolument modernisé dans l'intérêt des citoyens et des agents. La politique aujourd'hui menée va dans un sens inverse et il faut donc créer un rapport de forces obligeant la Direction générale et le Ministère à ouvrir de réelles négociations sur :
Le SNUI et le SNADGI-CGT appellent les agents :
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