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18/12/2000
GROUPE DE TRAVAIL
"ARTT"
DU 15 DECEMBRE A LA
DGI
La Direction Générale engage
une série de réunions sur la mise en oevre de l'ARTT
à la DGI : Cette première réunion avait pour
objet de cadrer la réflexion en dégageant les
concepts - clés et la démarche
d'expérimentation.
Pour sa part, le SNUI a insisté sur
la nécessité d'une "approche offensive" des 35
heures en terme d'emplois et d'avancée sociale pour les
agents. Il a demandé à la DG d'avoir aussi une
approche exhaustive, c'est pourquoi il a soulevé une
série de questions que se posent les agents et qui
appellent des réponses claires :
- Le travail le samedi ;
- Le temps partiel ;
- Le décompte des autorisations
d'absences locales ou pour décharge syndicale, mutualiste
;
- Volume de jours RTT supplémentaires
;
- Définition du temps de travail
effectif (décompte, pointeuse, temps de trajet, etc...)
;
- Position DGI sur le travail des
cadres.
En réponse aux questions des syndicats,
la DG a précisé un certain nombre de points
particuliers :
- Elle n'envisage pas d'ouvrir les services
le samedi matin (hormis pour le centre d'appel de LILLE) ;
- Le temps partiel n'est pas remis en cause
tout comme sa rémunération (ex. 86% pour ceux
bénéficiant d'un temps partiel de 80%). Il reste du
temps choisi ;
- La DG s'inscrit dans l'application du
décret ARTT de la fonction publique avec la
référence des 1600 heures maximum, les 35 heures
hebdomadaires et les 25 jours de congés annuels.
D'après l'état des lieux, 80% des
agents (en majorité sédentaires) ont en moyenne 32
jours de congés, ce qui aboutit, en appliquant le
décret, à une durée hebdomadaire effective de
36 heures 15 pour atteindre les 1 600 heures.
- Compte tenu du décompte actuel, les
jours de congés supplémentaires apportés par
la RTT sont estimés par la DG à 13/14 jours.
- En ce qui concerne le contenu des
expérimentations, les premières réflexions de
la DG, centrées dans un 1er temps sur les
métiers par grands pôles de missions (CDI, Recette,
CDIF, Publicité Foncière), s'orientent vers une
approche "horaires variables" pour gérer la question de
saisonnalité (ou cycle) constatée dans ces
structures sauf la Publicité Foncière et, à
un degré moindre, pour les géomètres et les
évaluateurs Domaines.
- Un système d'horaire variable
basé sur une durée hebdomadaire fixe (36 heures 15)
;
- Un système d'horaire variable
basé sur une durée variable (c'est à dire
supérieure ou inférieure à 36 heures 15 selon
le système des cycles) mais à l'intérieur
d'une période pluri-mensuelle où les horaires
effectués devraient générer des jours
RTT.
- La concertation se déroulera durant
toute l'année 2001. Dès janvier, seront
abordées les questions relatives aux cadres, aux
différents modules nationaux (plusieurs par pôle) et
les modalités d'expérimentation.
Sur ce point, plusieurs
éléments :
- Les sites seront arrêtés
au plus tard lors de la prochaine réunion (mi-janvier)
pour débuter les expérimentations en février.
Ils ne seront pas choisis contre la volonté des agents
;
- Les expérimentations s'effectueront
à effectifs constants ;
- Les différents modules ne sont qu'un
cadrage national qui seront discutés et
déclinés au niveau local.
Des discussions spécifiques concerneront
les non sédentaires (vérificateurs,...) et les
services particuliers (CSI, SDNC,...).
Le SNUI a souligné la forte
détermination des agents sur le sujet et affirmé que
pour lui, la RTT ne sera jamais l'histoire d'une
résignation !
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