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Vendredi 21 décembre 2002
Suite à la décision du ministre de généraliser les centres d'appels à la DGI, un groupe de travail présidé par le directeur du projet Copernic s'est tenu le 20 décembre 2001. Comme d'habitude, l'administration s'est déclarée prête à l'écoute, ouverte à nos propositions mais à l'issue de cette réunion rien n'a été arrêté, la DG poursuit ses réflexions comme si l'expérimentation se poursuivait!
ARTT : le régime proposé, 37h30 sauf en février-mars (39h) + 32 jours CA + 8 JARTT + 2 jours compensateurs a été vivement critiqué par le SNUI qui a réclamé la liberté de choix individuel entre les 4 modules comme pour tous les agents DGI, ainsi qu'un coefficient supérieur à 1 pour le calcul des jours compensateurs. La non-prise en compte d'une certaine pénibilité a également été évoquée tout comme le régime des horaires variables. La aussi comme ailleurs, l'ARTT n'est pas le progrès social attendu.
REMUNÉRATIONS : Sur ce sujet ô combien délicat pour tous les agents de la DGI, surtout en période de réforme, le SNUI a demandé à la DG d'élaborer un régime indemnitaire répondant aux contraintes spécifiques des télés opérateurs ; L'expérimentation officielle étant terminée, les bidouillages préexistants doivent laisser place rapidement à une véritable reconnaissance de ce nouveau métier. La DG s'est engagée à nous livrer sa réflexion en janvier, faisant fi des attentes des agents.
REGLES DE GESTION : Après avoir rappelé son opposition aux postes à profil, le SNUI a combattu les nouvelles mesures visant à maintenir de force les agents au centre d'appels pendant 3 ans tout en permettant de les virer à l'issue de cette période grâce à un entretien d'évaluation où on leur dira vraiment ce que l'on pense d'eux.
MANAGEMENT : Le SNUI s'est étonné une fois de plus de la banalisation des B et des C qui au bout du compte sont rémunérés de façons différentes pour le même travail. Le positionnement futurs des cadres A en tant que managers adjoints aux A+ laisse également présager d'une ambiance de travail se rapprochant à grands pas de celle des ateliers industriels. Le SNUI a rappelé une de ses revendications premières concernant le délai de prévenance en demandant qu'il soit bien supérieur à 3 semaines.
Une analyse complète de ce groupe de travail sera publiée dans un prochain numéro de l'Unité qui analysera également les conséquences et la contagion du phénomène centres d'appels pendant la campagne IR sur l'ensemble des services. |
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