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22 septembre 2000 La réunion du CTPM n'a rien apporté de plus que le compte rendu déjà fait (cf. Unité N° 741 du 5 septembre et message du 19 septembre), des résultats de l'état des lieux réalisé en juillet et août sur le temps de travail au ministère. La "synthèse des synthèses" présentée par la DPMA sous forme de tableaux et de graphiques sophistiqué ne fait que démontrer ce que nous savions déjà : 80% des agents du ministère travaille entre 1664 heures et 1728 heures, les autres ayant des horaires officiellement atypiques ou spécifiques et 124 734 agents sur 177 179 exercent des tâches classiques à poste fixe et 15 151, des travaux majoritairement hors locaux. Par contre, la réunion des CTPL n'a permis aucun dialogue contradictoire, encore moins constructif et qualitatif, ce qui aboutit à une simple photographie réglementaire du temps de travail collectif qui ne traduit en rien les réalités concrètes et individuelles de la charge de travail et des conditions d'exécution des missions. Enfin, cet instantané de la durée annuelle de travail repose sur une approche annualisée qui dans un contexte de non création d'emplois ne peut déboucher que sur une logique d'organisation flexible du temps de travail des personnels. La DPMA est en train d'achever les opérations de recrutement du consultant externe et envisage de réunir les Fédérations syndicales le 18 octobre prochain afin d'entamer, avec elles, les discussions sur la mise en place de 30 à 50 sites d'expérimentation à partir du 1er janvier 2001.
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