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Compte
rendu du groupe de travail DPMA
du 18
octobre 2002
sur le
Compte Epargne Temps au MINEFI
Inscrit dans le cadre
de la concertation préalable au CTPM de fin novembre qui se
prononcera sur l'arrêté ministériel relatif
à la mise en place d'un Compte Epargne Temps au
ministère, ce groupe de travail a été l'occasion
pour la FDSU :
- de rappeler aux
responsables de la DPMA les revendications des agents en
matière de réduction du temps de travail,
- de critiquer les
mauvaises conditions d'application de l'ARTT et leurs
conséquences en termes de tension et de pressions
hiérarchiques dans les services depuis le 1er janvier
2002,
- d'exiger la
résolution rapide des problèmes financiers que
subissent les agents " Berkani " du fait de l'ARTT,
- de
dénoncer les motivations de l'administration pour mettre en
place le CET (palliatif des non créations d'emplois, outil
supplémentaire de GRH),
- d'amender de
manière significative le projet d'arrêté
ministériel et ses dispositions
complémentaires.
A l'issue de trois
heures trente de débats pendant lesquels l'administration a
fait preuve d'ouverture, le directeur de la DPMA s'est engagé
à transmettre rapidement aux fédérations un
nouveau projet d'arrêté ainsi que les dispositions
complémentaires amendées.
Sous réserve
de précisions, et sans préjuger des aménagements
possibles au niveau des différentes Directions
Générales, les contours du CET du Minefi seraient les
suivants :
- les comptes
ouverts " clandestinement " en 2001 seront tous
régularisés avant la fin de l'année
2002,
- l'ouverture et
l'alimentation du compte se feront à la seule initiative de
l'agent,
- l'administration
adressera un " relevé de compte " annuel courant mai qui
servira également d'accusé de réception des
jours épargnés,
- dès qu'il
aura accumulé 15 jours sur son compte, l'agent pourra
effectuer des prélèvements minimums de 5
jours,
- la règle "
des 31 jours consécutifs d'absence à ne pas
dépasser " est rendue caduque par l'utilisation des jours
du CET, même lorsqu'ils sont accolés à des
congés annuels de l'année en cours,
- les délais
de prévenance seront les mêmes qu'en matière
de congés annuels pour un congé inférieur ou
égal à 15 jours, ils seront portés à 3
mois pour un prélèvement supérieur à
60 jours,
- les refus (totaux
ou partiels, ainsi que les reports) seront examinés par les
CAP compétentes (CAPL le plus souvent) qui se
réuniront dans les plus brefs délais,
- l'argumentation
d'un refus devra dépasser la simple notion
d'intérêt du service, l'utilisation des jours CET
n'entraînera aucune conséquence sur la
rémunération, y compris sur le montant des
indemnités des 2ème et 3ème niveaux du futur
régime.

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