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SERVICES INFORMATIQUES : GROUPE DE TRAVAIL DU 29 MAI 2000

Cette réunion, première rencontre depuis le 2 décembre 1999, avait à son ordre du jour l'organisation des services d'assistance.

Le SNUI dans le cadre d'une déclaration liminaire à d'emblée demandé à connaître la situation des services informatiques de la DGI dans le contexte de la réforme proposée par

M. Fabius, prévoyant le concept d'informatique partagée.

M. Fenet qui présidait la réunion a précisé qu'il réaborderait le dossier dans l'esprit de

M. Delattre, avec un objectif de visibilité et de prospective associant la dimension technique et la dimension relative aux ressources humaines.

Sur l'informatique de la DGI il s'est situé dans un contexte d'harmonisation des informatiques du Ministère, découlant de la démarche Fabius, avec une nécessité affirmée de rendre compatibles des systèmes qui ne le sont pas actuellement. Ce projet devrait voir le jour avec le NSI (Nouveau Système d'Information).

Commentaires du SNUI à ce niveau : les problèmes de compatibilité ne seront certainement pas simple à résoudre.

Dans le même ordre d'idée la constitution d'un groupe de travail DGI-CP a été avancé, le but projeté étant d'avoir au sein de l'administration des informatiques décloisonnées. Pour les autres aspects du dossier (hors assistance) un groupe de travail est proposé en juin (vraisemblablement le 22) ; à compter de cette date un calendrier sera fixé afin d'examiner les problèmes liés aux CRI dépendant du monde fiscal.

 

  • Assistance

Deux points essentiels ont été abordés :

- l'un concernant les CTA et les UST

- l'autre concernant la répartition des rôles entre les EID et les cellules micro.

Sur le premier point et la séparation du support à l'exploitation et de l'assistance, prôné par l'administration, le SNUI a considéré que ce choix inspiré par le rapport de

Sema-Group , ne pouvait trouver à s'appliquer sans la concentration des exploitations. Cette concentration que nous réprouvons a subi un important retard dû aux difficultés qu'éprouve l'administration dans le domaine de l'automatisation notamment. La concentration des exploitations ne serait ainsi pas réalisée au terme de 2003, comme initialement prévu.

Un débat s'est instauré sur l'assistance de 1er et de 2ème niveau. Ce dispositif étant présenté par l'administration, comme une meilleure aide aux utilisateurs, avec l'apport d'outils adéquats.

Pour le SNUI le problème essentiel ne se résume pas en une organisation différente mais se définit en terme de moyens à donner.

Les UST quant à elles seraient destinées soit :

- à l'administration et l'exploitation de serveurs (assistance spécialisée)

- à faire du développement (environnement GCOS)

- appelées à réaliser de la gestion de serveurs locaux.

De manière générale, une expérimentation concernant la concentration, la séparation des supports assistance et exploitation, sera réalisée, elle portera aussi sur les outils qui doivent être utilisés selon la DG pour mutualiser et transférer de l'information, et non pour "fliquer" les agents.

Sur le deuxième point le SNUI a réaffirmé ses revendications de Congrès portant sur une cellule départementale (dans les DSF) avec la présence d'un informaticien, qui regrouperait les CMI et les gestionnaires de site, étant entendu que les CMI devront être reconnues par individualisation au TGE. Ce type d'organisation devrait bien entendu laisser toutes leurs prérogatives aux EID.

Le SNUI estime en outre que le renforcement des contrats entre DSF et CRI n'apporte pas une bonne réponse. Ce système prévoit en effet de confier plus de tâches à des CMI qui ne sont pas reconnues en tant que telles et qui viennent effectuer des travaux dont les contours ne sont pas clairement définis en terme de compétence par rapport aux EID. Les EID ont une qualification, une compétence ; certes le travail qui leur incombe est de plus en plus lourd, mais la solution est dans leur renforcement, et une meilleure planification de leurs travaux, et non dans le renforcement des contrats DSF/CRI qui se fera selon la volonté des DSF en faveur des CMI.

  • Questions diverses

Le douloureux problème de l'examen d'assistant utilisateur a été abordé par toutes les OS. L'administration consciente des problèmes a tenu à déclarer qu'elle conservait toute sa confiance aux agents en situation d'échec. Il n'en reste pas moins que cet examen a plus été conçu comme une épreuve théorique, que comme la reconnaissance d'une pratique. L'oral a fait toute la différence et les questions posées relevaient principalement de la culture micro.

Quelques chiffres : 60% des agents du périmètre ont été admis pour 40% hors du périmètre.

Il faut désormais que les agents aient le plus tôt possible connaissance de leurs dossiers et de leurs notes.

- Différents aspects de la gestion des personnels ont été abordés. Ces points devraient être reprécisés.

- Le SNUI a réaffirmé son opposition aux CAP locales et les problèmes insurmontables qu'elles font naître dans des petites structures comme les CRI, avec des insuffisances d'effectifs dans certains corps ou dans certains grades.

 

 

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