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Les représentants des Fédérations des Finances et de l’Industrie étaient conviés à participer au CNAS de ce jour dont l’ordre du jour portait, entre autres sujets, sur l’exécution du budget 2003 et le projet de budget d’action sociale 2004. Force est de constater que ce dernier s’inscrit dans la droite ligne des restrictions budgétaires annoncées par le Ministre lors du CTPM du 29/09/2003.
Dans une période de régression des acquis sociaux, où des attaques incessantes sont portées à l’ensemble des salariés, la FDSU ne saurait cautionner par sa présence dans cette instance, un dialogue social de façade.
En effet, les orientations arrêtées pour 2004, ne répondent en rien aux attentes des agents du Ministère. Pour la FDSU, l’action sociale se doit d’être un soutien afin de résoudre au mieux les contraintes de la vie quotidienne (logement, garde d’enfants, restauration, etc…) et non pas une variable d’ajustement budgétaire comme elle tendrait à le devenir ; la mise place de la LOLF, avec toute l’opacité qui l’entoure, nous laisse craindre une détérioration des prestations actuelles. Si il est vrai que l’action sociale a un coût, elle n’a pas de prix, surtout dans un contexte où les conditions de travail et le pouvoir d’achat se dégradent.
Ces raisons ont amené l’ensemble des Fédérations des Finances et de l’Industrie à ne pas participer au CNAS de ce jour, et à donner lecture de la déclaration reproduite ci-dessous :
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