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23/3/2001 La Cour d'appel de Montpellier vient aujourd'hui de condamner très lourdement des militants de la Confédération paysanne en confirmant le jugement du tribunal de Millau et notamment la sanction de 3 mois de prison ferme frappant un des porte parole national de la Confédération. Tout comme l'action contre le développement des OGM, sévèrement condamnée par le tribunal de Montpellier il y a une semaine, l'action de Millau dérange, non pas pour les dégâts ou les désagréments très modestes qu'elle a pu causer, mais parce qu'elle met en cause les intérêts des puissants de ce monde et la soumission intolérable des politiques à leur égard. A travers ces condamnations, ce sont une nouvelle fois les militants syndicaux et associatifs qui sont réprimés parce qu'ils osent résister, contester et revendiquer leurs droits. La Confédération paysanne et les organisations membres du comité de soutien (dont le SNUI) appellent à manifester de manière non violente, devant les palais de justice de chaque ville de France, dans la journée du samedi 24 mars. Nota : à la DGI, la logique répressive donne des idées à certains, preuve en est la présence policière importante devant les CDI des Bouches-du-Rhône lundi 19, pitoyable réaction de l'administration confrontée à la fronde des agents. L'année dernière déjà, pendant le conflit de mars, certains responsables hiérarchiques avaient été tenté d'entamer des démarches judiciaires plutôt que de négocier avec les agents. Le SNUI met à nouveau en garde l'Administration contre de telles pratiques indignes et provocatrices et contraire aux discours officiels sur le dialogue social. |
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