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Vendredi 28 juin 2002

     

    Le ministre entretient l'incertitude sur ses intentions.

     

    Francis Mer a reçu pendant 1 heures 15 la FDSU le 28 juin 2002, commençant ainsi la consultation des fédérations des finances et de l'industrie.

    Délibérément prudent et évasif sur l'ensemble des questions qui lui ont été posées, le Ministre a cependant par quelques formules esquissé les lignes directrices qui seront développées et précisées à l'automne prochain dans son discours de politique générale pour le Minéfi. On relèvera de ses propos :

  • La surveillance des douanes relève bien du Minéfi et non du Ministère de la sécurité intérieure ;
  • La retenue à la source ne sera pas à l'ordre du jour du PLF 2003 ;
  • L'externalisation de missions n'est pas exclue mais le ministre n'a aucune idée pré-déterminée ;
  • La réduction d'impôt de 5% conduira probablement, pour des raisons techniques d'impression des avis d'imposition, à différer d'un mois la date limite de paiement du solde d'impôts sur le revenu, ce qui générera un "avantage de trésorerie" aux contribuables concernés.
  • La logique de contractualisation " Moyens performances " doit être systématisée suivant des modalités restant à définir en liaison avec la LOLF.
  • Les investissements informatiques (Copernic) ne seront pas affectés par les restrictions budgétaires.
  • La réforme modernisation Fabius continuera à s'appliquer.
  • Le maillage territorial doit évoluer en liaison avec les évolutions technologiques.
  • L'emploi doit procéder des missions sans autre précision.
  • Il faut introduire plus de reconnaissance des mérites individuels.
  • La gestion des agents donne trop de place à l'ancienneté.
    Le Ministre, assez peu au fait des problèmes généraux et particuliers du Ministère, n'a pas répondu précisément à nos questions.

    Les quelques pistes annoncées confirment les craintes déjà exprimées.

    Pour la FDSU, il s'agissait d'une réunion de pure forme sans réels objectifs pour le Ministre : Rien à dire, rien à attendre...

    La plus grande vigilance s'impose dans les prochaines semaines.

 

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