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Mercredi 13 juin 2001
Avant la réunion ministérielle du 14 juin et le CTPM du 6 juillet chaque direction (DGI, CP,...) a procédé à une réunion "balai".
Ont été examinées : Sur le premier point, après un rappel des positions de chacun, notamment sur l'emploi et le décret, la discussion s'est engagée sur ce qui relève des prérogatives du directeur général. Certains points ont été clarifiés et des avancées ont été obtenues :
"une option ouverte au plan local sans pression particulière de la centrale"
"l'anticipation sera possible au 1er septembre, pour toutes les directions, lorsque les agents le souhaiteront et que les directions seront prêtes". Ceci signifie très concrètement que la discussion au plan local pourrait se conduire en septembre - octobre et l'application devenir effective au 1er novembre (le calcul des droits RTT se faisant sur la base des 4/12èmes). Cette option permettrait de faire descendre le débat partout, de lancer une nouvelle phase de mise sous pression de l'administration sans attendre le lointain début de l'année 2002. Le CTPM du 6 juillet n'apparaîtrait plus comme une échéance butoir. Dans ces conditions, le démarrage des nouvelles expérimentations (CSI, Ecoles...) ne se pose plus de la même façon. Par ailleurs, le directeur général a réaffirmé que dans les sites expérimentaux actuel, le régime d'ARTT sera poursuivi jusqu'à la fin de l'année. D'autres questions ont été abordées qui seront tranchées jeudi comme la question du "forfait cadres et assimilés" actuellement sur la base de 11 jours au lieu de 13. Un relevé de conclusion officiel sera produit dans les prochaines heures. RTT DANS LES CSI : Après la forte mobilisation dans les
CSI, le 7 juin, la DG a précisé sa vision de l'ARTT
pour ces services : Dans le cadre contraint du décret Fonction Publique, la DGI considère toujours que pour les agents effectuant déjà un temps de travail inférieur aux 1 600 heures annuelles, il ne peut y avoir d'avancées sans accepter des modifications organisationnelles (travail certains samedis, élargissement des heures de disponibilité, retour sur l'horaire maxi de 37 heures pour la saisie ...). En clair, si les agents ne sont pas prêts à accepter des remises en cause du partage entre vie personnelle et vie professionnelle, alors l'administration entérinera simplement les situations dérogatoires sans accorder aucun progrès social (0 jour RTT, pas de réduction du temps de travail hebdomadaire ...). Lors de la réunion du 12 juin, la DG n'est revenue que sur un point : c'est sur la base du volontariat que des agents pourront accepter les "contrats ARTT". Par exemple : En réponse à l'interrogation du SNUI sur la remise en cause des accords horaires variables, la DG plaide pour une lecture pragmatique des exigences induites par l'ARTT (limitation à 1 jour de récupération, définition des plages fixes ...). Affaire à suivre localement, en défendant les acquis locaux ... Enfin, face aux graves difficultés de mise en oeuvre de la RTT dans les CSI, le SNUI a demandé que ces services soient explicitement sortis du décret du 25 août 2000 par une décision dérogatoire ministérielle. RTT DANS LES ECOLES ET CENTRES DE FORMATION : Peu d'avancées sur le sujet. Le nombre de jours ARTT oscille entre 7 (CNFP) et 11 au maximum (ENC et ENI). Il n'est pas précisé pour les permanents pédagogiques des CRF, car dépendant du nombre de jours de congés localement attribués. Globalement, la direction générale reste très ferme sur le régime des enseignants qui est assimilé à celui des cadres et des vérificateurs : il leur sera attribué un maximum de 43 jours d'absence (hors jours de fractionnement). Dans le cadre de la discussion, la DG a cependant apporté quelques éléments de souplesse :
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