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19 septembre 2000 Vendredi 15 septembre, la DG a réuni les organisations syndicales nationales pour leur présenter l'état des lieux réalisé en juillet sur le temps de travail. La DG a fortement insisté sur le fait qu'il ne s'agissait que d'une simple photographie visant à faire le constat de l'existant à un moment donné, à faire remonter des données objectives. La méthode retenue ne prévoyait pas, selon M. FENET, de consulter les agents et elle n'a pas pris en compte "certaines caractéristiques de fonctionnement du service, appréciées localement" (au passage, le jour ministre doit être extourné des éléments de référence utilisés pour l'état des lieux). Le responsable de la DG a répondu, par avance, aux organisations syndicales qu'un certain nombre de questions soulevées par ces dernières (et, en particulier, le SNUI, voir UNITE n° 738 du 13 juin) n'étaient pas directement liées à l'exercice "état des lieux" mais qu'une "réflexion interne" à la DGI serait prochainement engagée, notamment sur "l'organisation du travail par métiers "à laquelle seraient associés" les représentants des personnelsŠ La DG compte beaucoup sur l'assistance externe pour préparer ses expérimentations (SIC !). Pour sa part, le SNUI a réitéré sa position de principe (RTT, oui ! aménagement-fléxibilité, non !) et a critiqué les conditions de réalisation de l'état des lieux (voir l'UNITE n° 741 du 5 septembre 2000) en demandant, à nouveau, qu'un sondage interne soit réalisé auprès des personnels pour mieux connaître leur vécu et leurs attentes en matière de travail. |
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