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Voir les photos au jour le jour Mardi 31 mai 2005 : Communiqué du SNUI et du Snadgi des Hautes Alpes suite à la grève du 30 mai 2005
LES AGENTS S’INVITENT AU CTPD DU 30/05/05
Le 30 mai 2005, au travers
de la déclaration liminaire, les représentants du personnel ont interpellé le
directeur des services fiscaux sur l’absence de dialogue social dans le
département. Vendredi 18 février 2005 : Accueil du Délégué Interrégional, M GHEUX, en Guyane.
L’hôtel des Impôts s’est retrouvé fermé par un antivol, ce qui n’a pas permis aux agents de se rendre sur leur lieu de travail. Il reste quand même trois autres portes qui n’ont pu être ouvertes puisque la hiérarchie ne trouvait pas les clés. Quid de la sécurité de l’immeuble ? bon exercice CHS ! Et de ce fait l’hôtel des Impôts est resté fermé jusqu’a 11h15 10h45 : arrivée de MM GHEUX et MAILLARD, le directeur, accompagnés de tous les chefs de services. Discussion devant les grilles toujours fermées, sous les caméras de RFO et remise en mains propres à M. GHEUX d’un dossier revendicatif sur la situation catastrophique des emplois en Guyane. 11h15, un serrurier est appelé avec une superbe pince pour faire sauter le très costaud antivol. M. MAILLARD invite l’intersyndicale à prendre place autour d’une table pour discuter (encore une fois car M. GHEUX était déjà passé en mars 2004 avec un accueil tout aussi chaleureux). Devant le « non ! ! ! » collectif du personnel présent devant les grilles M. MAILLARD laisse même échapper un « Merde ! ! ! » de mécontent pas très digne de la part de quelqu’un qui vient en plus d’être décoré par la préfet (soirée du 16 février 2005) Les agents en ont assez des promesses et veulent du concret. L’année dernière, en demandant des emplois, ils ont obtenu un Inspecteur Divisionnaire, cette année-ci M GHEUX est revenu mais pas question de discuter, encore une fois, du concret, c'est-à-dire des emplois, de l’arrêt des réformes en Guyane et de la formation professionnel. M. MAIILARD pouvaitt être las de faire la transition entre M. GHEUX, installé à l’intérieur de l’Hôtel des Impôts et les agents installés à une trentaine de mètres en face de l’hôtel des impôts. Il a finit par ne plus revenir et ainsi s’est terminé cette confrontation. Vendredi 11 février 2005 : 26% de grévistes dans la Drôme pour « accueillir » le DG.
En visite à Valence le 10 février, le DG s’est
retrouvé face à une soixantaine d’agents du département particulièrement
remontés avec 65% de grévistes à Montélimar et 75% dans l’ifu qu’il devait
visiter.
Mercredi
9 février 2005 :
Les agents de Carcassonne ont très vite et très fortement réagi dès qu’ils ont appris que « qualifisc » allait arriver chez eux. Contrairement aux apparences, « Qualifisc » n’est pas un gaulois mais plutôt un espion romain, du genre occupant, comme s’il n’y avait pas déjà assez d’indicateurs. Cette procédure de certification de la « qualité de service » a fait l’objet d’une pétition dénonçant l’absence de consultation des agents et refusant cette mascarade de qualité. Les agents, considérant que leurs efforts en matière d’accueil du public sont déjà une réalité malgré le manque de considération de la hiérarchie à leur égard, ont refusé de participer à une première réunion de présentation par le directeur. Ils ont ensuite été menacés d’être considérés comme grévistes s’ils n’assistaient pas au compte rendu de l’audit effectué par l’IPS sur ce thème. Très remontés, en particulier sur la question de la facture de cette nouvelle dérive libérale (1500 euros par site après un audit de 3000 €) dont le montant pourrait servir à reconnaître véritablement les qualités mises en œuvre par les agents, ils ont tous gardés le silence, bras croisés. Carcassonne sera-t-il l’Alésia de Qualifisc ?
Vendredi
7 janvier 2005 :
Yonne. Le 17 décembre, huit jours après avoir remis des cahiers de doléances lors du CTPD emplois, une soixantaine d’agents d’Auxerre et de Tonnerre se sont invités au séminaire des chefs de service du département dans un prestigieux restaurant de Chablis. Au bout de 45 minutes, le DSF et le DI sont sortis pour écouter les agents avec ce commentaire : « De toutes façons, on ne peut pas discuter avec vous ». Au-delà de la dépense somptuaire occasionnée par ce genre de séminaire, les agents ont également été choqués par le mépris affiché envers leurs revendications qui vient s’ajouter au manque de considération déjà constaté depuis longtemps. Gers. Le 4 janvier, la dsf a annoncé l’organisation de pots dgi-cp afin de « marquer la fin et le bon déroulement de l’opération de transfert du recouvrement de la TS et de l’IS ». Jugeant cette manifestation « scandaleuse » et pensant que les fonds débloqués à cet effet pourraient être bien mieux utilisés, les agents se préparent à boycotter cette réception. Val d’Oise. Le 6 janvier, le Directeur Général a été accueilli dès son arrivée à Ermont par les agents réunis dans le hall. Venu pour voir l’expérimentation CDI-CDIF, il a du au préalable entendre les vœux des agents en matière de rémunération et de conditions de travail ainsi que leur opposition à la rémunération et la prime au mérite. Lors de sa visite des services touchés par le rapprochement CDI-CDIF, les agents lui ont rappelé les difficultés rencontrées depuis le début de l’expérimentation. A l’occasion de l’audience accordée aux syndicats, le SNUI a obtenu un réaménagement des locaux de l’IFU de cette résidence.
Mardi
14 décembre :
· Les agents de la Corrèze étaient en grève à 66%
Lundi 13
décembre :
· Lundi 13 décembre, une quarantaine de militants de la région parisienne « attendait » le Directeur général des Impôts à Bobigny (93) où il devait rencontrer les agents de la BCR à partir de 9 heures. Vers 10 h 30, ils ont appris qu’il était retenu chez J.F. Copé… · Jeudi 9 décembre, 45 % des agents de la DSF de Marseille étaient en grève à l’appel de l’intersyndicale. Plus de 200 d’entre eux ont envahi la salle où se tenait une CAP Locale. Après deux heures de débats houleux où la colère des agents alternait avec leur détermination, le directeur s’est engagé à tenir une réunion « état des lieux » mardi 14 et a effectuer une tournée de site avec les organisations syndicales, le tout afin de mesurer l’étendue des « dégâts ». D’autres actions sont en perspective. · Ce même jeudi, ils étaient 53 % de grévistes dans la DSF CHARENTE dont près de 95% à BARBEZIEUX. Une trentaine d’agents se sont déplacés à la DSF dans la salle de réunion préalablement décorée avec « les feuillets de doléances ». Des « amers cadeaux » ont été remis au DSF symbolisant les suppressions d’emplois. A noter la présence de la presse « Charente Libre » et « Sud Ouest ».
Lundi 6
décembre :
Parallèlement, le CTPS de PARIS-Centre a été envahi par plus de 120 agents et le DSF a du s’expliquer pendant 2 heures devant eux. En Isère, une délégation d’une soixantaine d’agents a envahi le CTPD (boycotté par les organisations syndicales) et des HMI se sont tenues sur les sites extérieurs à Grenoble. A la DSF Nord-Lille, jour de la 2ème convocation du CTPS emplois, chaque site a connu un rassemblement d’une 50 d’agents portant un brassard noir. Ils protestent notamment contre les 20 suppressions d’emplois envisagées dans cette Direction. Dans les Bouches-du-Rhône-MARSEILLE, l’intersyndicale SNUI, SNADGI-CGT et SGI FO appellent à une journée de grève, à l’occasion d’une CAP locale, le jeudi 9 décembre pour dénoncer le ras le bol et le malaise des agents. Du côté des CSI, la mobilisation continue dans la perspective de la journée du 13 décembre. Les HMI rencontrent un vif succès et aucun CTPS ne se déroule normalement (boycott ou départ des OS après lecture d’une déclaration liminaire). Un tract sur la mobilisation aux impôts et au Trésor est adressé par courrier aux sections SNUI et SU au Trésor.
L’audience demandée aux nouveaux Ministres (lire la lettre) sera l’occasion pour le SNUI/FDSU d’exprimer les revendications des agents. Elles seront d’autant plus faciles à porter que les agents seront mobilisés.
Vendredi 3 Décembre Les distributions de tracts au public ont reçu un écho favorable et elles sont à poursuivre sans relâche par les militants en associant les agents, pendant les plages variables notamment. La circulation de la lettre d’avertissement au DG sur les remboursements de frais s’élargit également, ce qui pourra nous amener à lancer véritablement le mot d’ordre « voitures au garage » début janvier. Les agents du CSI de Marseille étaient en grève le 30 nov (75 %), ceux des AD pro de Lyon (100 %) et Strasbourg (81 %) le 3 déc et des appels à la grève sont d’ores et déjà lancés en Corrèze (ctpd le 14), en Isère (le 8) et pour l’ensemble des CSI le 13 décembre. Un appel à « la résistance passive » est en cours à la Dircofi Nord (continuer à travailler en refusant de faire ce qui n’est pas obligatoire) et à la Dircofi Sud-Ouest les agents se sont déclarés prêts « à ne pas engager de nouvelles procédures engendrant des déplacements ». Vendredi 26 Novembre La 2eme semaine de la campagne « réclamons notre dû » se diversifie grâce à de nouvelles actions de terrain avec la présence des agents - L’inauguration du hall du HDI de Coulommiers par le DG et Guy Drut (député-maire UMP du lieu) a été fortement perturbée par la présence d’une centaine de militants de la RIF. Ils ont rencontré la presse, interpellé le DG et scandé des slogans durant toute la cérémonie (« les discours ça suffit, les qualifs faut les payer », « Parent, t’es fait, comme le Coulommiers », « des efforts y’en a assez, c’est des sous qu’il faut lâcher », « du pognon pour les agents, pas pour les p’tits fours ». - En Indre et Loire à l’appel de l’intersyndicale SNUI- SNADGI – FO, une délégation, composée de 24 agents masqués de blanc et vêtus d’un sac poubelle symbolisant les 24 suppressions d’emplois dont la DSF 37 a été frappée en deux ans, a envahit le CTPD et a quitté la salle après lecture d’une déclaration. - Grève le 25 novembre dans la Manche (en intersyndicale) où en seulement deux jours de mobilisation près d’un tiers des agents ont manifesté leur ras-le-bol. Les lettres individuelles de protestations ont été envoyées au DSF - Ille et Vilaine : l’action décidée lors des HMI s’est concrétisée par un rassemblement intersyndical d’une centaine d’agents. Avant l’ouverture du CTPD ils ont affiché sur les murs les expressions de mécontentement des agents. Refus de répondre du directeur suite à la lecture de la déclaration liminaire. Les sections SNUI - SNADGI - FO d’Ile et Vilaine ont rédigé une motion d’opposition à la déclaration pré-remplie et appelé les agents à manifester leur opposition à cette réforme. - Creuse, grève du 25 novembre suivie par plus de 62% des agents (à l’appel du SNUI et du SNADGI). 70 agents ont vivement interpellé le DSF. - Loire, le CTPD « emplois » a été envahi par prés de 80 agents à l’appel de l’intersyndicale. Les agents des résidences plus éloignées ont envoyés des fax de soutien à l’action. Les OS ont quitté la séance avant la fin. - Puy-de-Dôme, la pétition sur la reconnaissance des qualifications et les conditions de travail a été signée à plus de 64 % des agents. Des cahiers de doléance, massivement remplis ont été remis au DSF par une cinquantaine d’agents s’étant déplacés pendant la pause méridienne à l’appel de l’intersyndicale SNUI -SNADGI - FO. A la demande des OS un CTPD conditions de travail sera convoqué le 7 décembre. Les actions militantes se sont développées sur le terrain cette semaine en associant dans une large mesure les agents présents sur les résidences. De plus en plus, ces actions sont organisées en intersyndicale, il faut continuer dans cette voie et ne pas relâcher la pression jusqu’au départ de Sarkozy et l’arrivée de son successeur. Aucune instance, aucune réunion ne doit se dérouler normalement. Jeudi 25 Novembre La mobilisation militante se poursuit sur le terrain : § Boycott de CTPD dans la Haute-Saône en intersyndicale (SNUI-SNADGI-CFDT) avec déclaration liminaire à la 2ème convocation. En perspective, boycott du CTPD du 29 novembre (emplois) et préparation d’une pétition pour la seconde convocation § Indre et Loire : Tournée d’HMI en intersyndicale (SNUI-CGT-FO), il est prévu un temps fort pour le CTPD du 25 novembre avec apparition de collègues masqués symbolisant les suppressions d’emplois subies pour 2004-2005. Mercredi 24 Novembre Les militants de la région parisienne ont diffusé 4 000 tracts « Rien ne va plus aux Impôts » tout autour de l’Assemblée Nationale. Disséminés en petit groupe, ils ont pu approcher de nombreux députés, des attachés parlementaires et des salariés du Palais Bourbon. Parmi les personnalités avec qui nous avons discuté du malaise profond des agents : Yves COCHET (Vert) Jean-Christophe CAMBADELIS (PS) Julien DRAY (PS) Arnaud DE MONTEBOURG (PS) Patrick BALKANY (UMP) Bernard DEBRE (UMP) Ségolène ROYAL (PS) Jean-Pierre BRARD (apparenté PC) Et aussi Arlette CHABOT (journaliste), puis José BOVE, ainsi qu’une équipe de journalistes (RFO). Par ailleurs, chaque député recevra sous pli remis directement dans sa case au Palais Bourbon, le tract « Rien ne va plus aux Impôts » (plus de 600 lettres). Demain, d’autres actions du même type seront entreprises sur d’autres points « stratégiques ». § Aisne : Venu inaugurer le nouveau CDI de Chauny, regroupant les services de la DGI et la CP, Dominique BUSSEREAU, accompagné de Xavier BERTRAM, secrétaire d’Etat à l’assurance maladie et de Bruno PARENT, a été accueilli par une cinquantaine de manifestants rassemblés à l’appel du SNUI, de FO et CGT et de l’UNSA. Malgré la forte présence policière, nos camarades, reçus par le secrétaire d’Etat au Budget, ont exposé les revendications avancées par le SNUI, soutenus par plus de 26 % de grévistes, ils lui ont remis une pétition signée par la quasi-totalité des agents. L’opération a été relayée par la presse locale. Dans la continuité de la campagne « Réclamons notre dû », la section a boycotté le CTPD du 23 novembre 2004, en 1ère convocation. Pour la seconde convocation, les représentants du SNUI appuieront la revendication de la revalorisation des Indemnités kilométriques en laissant leurs « voitures au garage » § Dircofi-Nord : diffusion d’un journal de section avec argumentaire « Nos sous », la campagne d’HMI se poursuit à la Direction et sur les brigades lilloises. Audience chez le DSF le 29 novembre 2004. § Ille-et-Vilaine : après une tournée d’HMI intersyndicale, la formule d’action de la DSF du Rhône sera reprise avec en perspective un rassemblement des agents de Rennes durant la pause méridienne. § Haute-Vienne : après le boycott par les OS du CTPD prévu le 18 novembre 2004, les agents de la Hte Vienne étaient en grève le 23 novembre 2004 à plus de 23 % à l’appel du SNUI et du SNADGI (2ème convocation du CTPD). Distribution de tract au public le matin et remise par les agents au DSF d’une pétition signée par plus de 230 personnes. Participation à un rassemblement devant la préfecture à l’appel des fédérations locales Fonction Publique. Mardi 23 Novembre La campagne « Réclamons notre dû » est entrée hier dans sa 2ème semaine d’action avec un nouveau retentissement - 230 agents de Lille se sont rassemblés pendant deux heures devant la DSF et ont interpellé le directeur. Dans le même temps, les agents des sites extérieurs du département de Nord-Lille se sont rassemblés devant leurs résidences. L’intersyndicale se réunit pour les suites de l’action. - Les militants de la région parisienne ont distribué des tracts autour du Sénat avant de se faire déloger par les forces de l’ordre. Ils ont néanmoins réussi à faire circuler des exemplaires du tract (cliquez ici pour le lire) dans l’enceinte du palais du Luxembourg. Demain mercredi, ils renouvelleront cette action autour d’un autre « endroit stratégique ». - Dans le département de la Manche, le SNUI, avec le Snadgi-cgt et FO, appelle à la grève jeudi 25 nov et à envahir le CTPD. Des dizaines de lettres individuelles d’interpellation sont envoyées au directeur par les agents. - La lettre d’avertissement au Directeur Général au sujet de l’opération « voitures au garage » continue de se propager auprès des agents amenés à utiliser leur véhicule pour le compte de l’administration. Les premières signatures sont remises aux responsables locaux pour transmission à la DG.
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Par ailleurs, dans le cadre du conflit « réforme » de la Redevance
Audiovisuelle, Sarkozy vient d’annoncer, notamment, l’attribution de 500€ à
chacun des 1 400 agents concernés. Lundi 22 Novembre En ce lundi, plusieurs éléments confirment un regain de mobilisation encourageant pour aborder le début de la 2ème semaine d’action. - Dès 8 heures, une cinquantaine de militants de la région parisienne se sont installés devant les portes du Ministère et celles de la DGI. Ils ont distribué un tract intitulé « Rien ne va plus aux Impôts ! » à 5000 exemplaires. Demain, une « autre équipe » se rendra au Sénat pour effectuer la même opération, puis à l’Assemblée Nationale mercredi. - En Bretagne, après une série d’HMI organisées par le SNUI, ce sont à des AG intersyndicales que sont appelés les agents des 4 départements (Finistère, Côtes d’Armor, Morbihan et Ille et Vilaine). - Dans les Alpes de Haute Provence, une délégation d’agents a accompagné les militants au CTPD pour interpeller le directeur et lui remettre une pétition. Le Snui a demandé que soit inscrit à l’ordre du jour un point relatif au sondage conditions de travail suite au forum organisé en octobre sur ce thème. - Dans l’Allier, boycott du ctpd de la semaine dernière puis tournée d’HMI Snui-Snadgi pour « muscler » la 2ème convocation. - Lot et Garonne : Boycott du ctpd du 24 nov et dépôt d’une motion. - Vaucluse : 50 % des agents des résidences d’Orange, de Cavaillon et d’Avignon ont répondu à l’appel Snui-Snadgi de ne badger qu’à l’heure limite de la plage variable (9 h 29) en signe de protestation symbolique. 300 tracts au public ont ainsi été distribués. Dans la foulée, les syndicats appellent les agents à se rassembler devant la salle du ctpd qui doit se tenir mardi 23 pour interpeller le directeur. Après des débuts chaotiques, des initiatives intersyndicales se dessinent de plus en plus clairement. C’est un point important, même si les modalités d’action et les niveaux d’interventions de chacun demeurent encore trop souvent différents. Nous appelons donc l’ensemble des sections à redoubler d’efforts et d’imagination pour poursuivre et amplifier dans l’unité les actions de la campagne « Réclamons notre dû ». Vendredi 19 Novembre Aujourd’hui, les actions militantes se poursuivent, encore une fois sous diverses formes avec une ouverture vers l’intersyndicale dans certains endroits : - lettre ouverte au DSF en Mayenne, - à la Martinique, boycott première convocatin du CTPD du 19/11 et interpellation du président du CHS-DI - HMI intersyndicale SNUI-SNADGI-CFDT sur les 5 résidences du Morbihan avec un calendrier d’action, boycott intersyndical de la 1ère convocation du CTPD du 18/11, pour la 2ème convocation, liminaire commune en intersyndicale sur la base des revendications du SNUI « revendiquer et agir » avec présence des agents de Vannes à l’ouverture, - Côte d’Armor : boycott intersyndical (SNUI-SNADGI-FO) acquis pour la 1ère convocation, avec préparation d’une motion qui sera diffusée aux agents pour signature et remise au DSF, - Ille et Vilaine : prévision d’AG intersyndicale, - Finistère : interpellation du DSF lors du CTPD du 16/11/04 sur le revendicatif « réclamons notre dû ». Les tournées d’AG sur les sites continuent, - Nord-Lille, tournée d’HMI en intersyndicale (SNUI – SNADGI – FO) sur les sites de la direction depuis lundi. Boycott de la 1ère convocation du CTPD, en perspective envahissement du CTPD en 2ème convocation par les agents des sites lillois, - Région Midi-Pyrénées, lettre ouverte au DI et aux DSF faxée par la suite au DG et au ministre. - Vaucluse, appel aux agents à une action symbolique « exprimez votre ras le bol » avec en perspective une prise de poste collective à la dernière minute de la plage variable (9h 29) lundi 22/11. Jeudi 18 Novembre Aujourd’hui, 4ème jour de la semaine d’actions, se tient le CTPC relatif à la mise en place des pôles de Gestion des Patrimoines Privés. Le SNUI n’y participe pas car, au-delà du contexte actuel de mobilisation, il dénonce aussi l’absence totale de dialogue social concernant cette restructuration et le non-respect des engagements pris par l’administration notamment lors du groupe de travail du 25 juin dernier. Dans les CSI, la semaine d’action DGI s’est mêlée à la préparation du groupe de Travail du 19 novembre qui porte sur l’avenir des services informatiques. A titre d’illustration des interpellations locales dans ces services, la section SNUI du CSI Marseille a diffusé un tract : « Réclamons notre dû ! » rédigé avec la section SNADGI-CGT. Ils interpellent le chef du CSI, sur les qualifications, les points d’indice, le maintien de tous les sites informatiques et l’arrêt des suppressions d’emplois. La circulation de « la lettre avertissement » au Directeur Général continue de s’étendre. Dans la continuité de ce qui a été engagé, certaines informations nous sont parvenues sur les actions militantes entreprises sur le terrain. A titre d’illustration, interpellation des D. I. dans la région Ouest et dans la région Sud-Ouest (29/11/04), HMI de site sur Dijon (R69) avec interpellation au CSF le 22/11/04, pétition sur les Indemnités kilométriques dans les Bouches du Rhône Aix. Mardi 16 Novembre La circulation de la « lettre d’avertissement au Directeur Général » commence à s’étendre. Organisé sous diverses formes (HMI, audiences), le mécontentement des agents trouve une première concrétisation avec la signature et l’envoi de cette lettre. La section du Rhône a réussi aujourd’hui une action forte et originale en intersyndicale. Lors du CTPD, les militants ont tapissé les murs de la salle avec des rouleaux de papier peint couverts de revendications et de témoignages collectés auprès des agents du département. Fortement déstabilisé, le directeur a réagi violemment : « Vous êtes chez moi… Vous n’êtes pas au théâtre ! ». Après une suspension de séance et face au refus persistant d’ouvrir le dialogue social sur les revendications des agents, les représentants syndicaux ont quitté la séance. Lundi 15 novembre 2004 Les camarades des centres d’appels ont ouvert cette semaine d’action comme ils l’avaient annoncé. Les 65% de grévistes doivent encourager toutes les sections à poursuivre la mobilisation. |
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