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CHS-CT - Pour défendre l'interdirectionalité, la départementalisation et la proximité, les fédérations des finances disent non au projet de nouvelle cartographie
Dans la perspective des prochaines élections,
et à la suite des textes Fonction Publique mettant en place des CHS-CT, le
Ministère, en liaison avec les Directions a proposé une nouvelle cartographie
des futurs CHS-CT. Le projet, sorti le 24 mai, était inacceptable : il
remettait en cause pour des milliers d’agents les principes d’interdirectionalité
et de proximité. Ainsi, les agents des DIRCOFI, qui jusqu’à présent,
dépendaient du CHS du département où ils exerçaient, seraient rattachés au
CHS-CT du département de la Direction. De même, seraient créés deux CHS
spéciaux : l’un pour la DNEF, la DVNI et la DNVSF, l’autre pour l’ENFIP. En
fait L’Administration a privilégié l’aspect métier et donc la proximité avec
l’employeur, au prétexte que cela permettrait de mieux l’impliquer ! C’est sûr
que le « patron » de l’ENFIP sera le mieux placé pour connaître des conditions
de vie au travail des agents des établissements de Toulouse, Nevers, Clermont,
Noisy et Noisiel ! Que fait-on de l’analyse du travail réel ? Le 29 juin, le
projet a été présenté en GT ministériel et l’ensemble des Fédérations l’a
rejeté. Pour exemple, la Douane proposait, comme pour les DIRCOFI, le
rattachement au CHS-CT du chef-lieu de l’interrégion, ce qui supposerait que
de Brest à Brive, les conditions de vie au travail des douaniers seraient
examinées à Nantes ! Le 18 juillet, 2ème GT ministériel, convoqué
dans la précipitation, et 2ème projet soi-disant amendé.
Effectivement, la Douane proposait de passer de l’interrégion à la région,
quant à la DGFIP, c’était encore pire : les agents des DI, au motif que leurs
voix sont rattachées à la Centrale dépendraient désormais du CHS de Centrale,
c’est à dire de Paris… L’ensemble des Fédérations a de nouveau rejeté ce
projet et a décidé d’interpeler les Ministres par le biais d’une
lettre
ouverte
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