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1ères ANALYSES DU PROJET DES MUTATIONS B 2004 UN COUP DE MASCARET* ! Le projet de mutations B 2004 marque un net coup d’arrêt de la fluidité enregistrée les années précédentes. Si le taux de satisfaction global reste au dessus de 50%, 41 départements de province sont moins accessibles que l’an dernier. 9 départements ne sont accessibles qu’aux Contrôleurs Principaux ou aux Contrôleurs de 1ère classe ! F Mobilité « volontaire » et mobilité « obligée ». Une part importante des demandes satisfaites est due aux conséquences des suppressions de postes, de services. Le jeu des chaises musicales occasionné par des décisions administratives conduit à masquer l’essentiel : il n’y a pas assez de cadres B à la DGI pour occuper complètement les missions de service public qui leur incombent. Le nombre de résidences déficitaires s’accroît, au-delà des redéploiements actés. Si le taux de mobilité du cadre B reste en affichage relativement correct, il recouvre diverses réalités et il ne faut pas en déduire qu’ils sont tous « satisfaits » de leur affectation ! F Perte de lisibilité. Comme pour les autres catégories, les bonifications Ile-de-France viennent perturber la lisibilité du mouvement. Et ce d’autant que les agents victimes du blocage en RIF, (sauf s’ils peuvent bénéficier de la priorité pour rapprochement) sont maintenant nombreux sur la région parisienne. Le déroulement des rapprochements et fusions dans le cadre de CDI-Recette n’est pas lisible pour les agents, notamment ceux qui ont pu faire valoir leur priorité de retour au CDI après avoir, dans l’intervalle, été placés en Recette Elargie. Dans ce contexte, les élus du SNUI vont s’attacher à défendre chaque agent au moyen de quelques principes incontournables : · Respect des règles et des droits des agents, · Transparence et lisibilité des mutations. C’est pour cela que le SNUI met à disposition de ses adhérents une information précise sur son site, · Enfin, il ne faut pas qu’à la complexité des règles (due pour l’essentiel à des décisions de la Direction Générale : concours, affectation régionale, redéploiement, suppressions, …) soit ajoutée une rigidité excessive. Un compte rendu plus complet sera élaboré à l’issue des CAP.
Situation des effectifs B à la sortie du projet.
Si la faible marge de gestion se reconstitue en partie, elle ne suffira pas à composer le flux des cessations d’activité.
Demandes de mutation 2004 cadre B
Restent en attente sur
l’ensemble des directions
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