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Les contours de la journée d'action restent d'ailleurs très flous, sauf à la
SNCF, où un appel à une grève de lundi 20 heures à mercredi 8 heures, a été
lancé par les quatre principaux syndicats (CGT, CFDT, SUD-Rail, UNSA). C'est
dans la fonction publique que les effets de la journée devraient le plus se
faire sentir. Toutefois, seules l'union SNUI/SUD et la CGT invitent
les 125 000 agents des impôts à la grève. Les fédérations de fonctionnaires
appellent plutôt à participer aux "initiatives interprofessionnelles". Des
grèves locales dans l'éducation sont toutefois possibles, selon la FSU. A la
Poste, seul SUD-PTT appelle à la grève. A la RATP, seule la CGT a déposé un
préavis de grève.

Fonction publique : Les huit syndicats (CGT, FO, CFDT, FSU, CFTC, Solidaire,
Unsa, CFE-CGC) ont appelé les personnels à la journée de mobilisation sans
préciser les modalités d'actions. L'union Snui/Sud et la CGT ont
appelé l'ensemble des 125.000 agents de la Direction générale des finances
publiques (DGFIP) à la grève.

Les agents des finances défendent le service public
"Moins d'agents pour plus de travail, moins de présence sur le territoire,
plus d'individualisation dans la gestion des agents", tels sont les premiers
résultats de la Révision générale des politiques publiques, annonce le
SNUI-SUD. Plus d'un départ à la retraite sur deux n'est pas compensé",
précise le SNADJI-CGT, qui demande l'arrêt de la politique de suppressions
d'emplois. Les deux organisations syndicales de la Direction générale des
finances publiques appellent les agents des impôts et du Trésor à participer
à la mobilisation du 26 mai
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